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Trail des forts

Publié 11 Mai 2015 par Tom in trail

Trail des forts

La prépa échappée belle bat son plein avec un mois de mai bien chargé. Première étape : le trail des forts (28km) avant l’ultra boucle de la Sarra et le chemin de Stevenson. L’objectif premier est de me mettre une bonne sortie longue dans les jambes sans me faire (trop) mal tout en découvrant la région. C’est aussi l’occasion de passer le week-end dans la belle-famille et là les choses se compliquent, il va falloir réussir à esquiver les apéros et les spécialités franc-comtoises, c’est pas gagné…

La gestion d’avant course est quasi-catastrophique, deux gâteaux au chocolat me prennent en embuscade dans un salon de thé vendredi puis c’est la grande décadence samedi : apéro, barbec et orgie de desserts. Mon estomac est tellement plein à craquer que j’en saute le repas du soir. Une tisane et au dodo.

La motivation n’est pas au rendez-vous quand nous nous levons, j’avale quelques tartines en me disant que je vais passer un sale moment puis je prépare mes affaires. Mettre le nez dans mon sac de trail me mets un peu de baume au cœur, je commence enfin à me projeter dans la course. On va quand même bien se marrer aujourd’hui, tout le monde sera sur le parcours : Laurence et Anne sont inscrites sur le 28km, Romain part sur le 47km et toute la famille sera là pour nous encourager, sans compter sur les lyonnais qui ont fait le déplacement : Aymeline et romain sur le 28, Raph et Jean-Claude sur le 47.

8h30, tout le monde est prêt, nous nous rendons sur la ligne de départ alors que ceux du 47 cavalent déjà depuis une heure. Nous retrouvons tout le monde sur le parking et profitons du support logistique proposé par la mère de Laurence : le camping-car. C’est un départ grand luxe : toilettes et consigne privée, on est pas mal ! L’heure tourne, j’abandonne tout le monde après quelques encouragements, j’aimerais bien être à l’avant du sas de départ car apparemment il y aurait un goulot d’étranglement au niveau d’une passerelle après 1 ou 2 kilomètres, j’aimerais autant esquiver le bouchon…

Pas de bol, j’arrive trop tard, le sas est déjà bien rempli… Tant pis, je voulais courir cool, ça me forcera à prendre un rythme pas trop rapide. Je me faufile autant que possible avant de tomber vers le milieu du sas sur Yann que j’ai rencontré hier. Je pourrais être plus mal placé, je dois avoir environ 300 têtes devant moi. En partant au taquet je devrais pouvoir doubler une grosse partie du troupeau avant la passerelle. Le temps passe assez vite, le speaker nous rappelle quelques spécificités du parcours, on nous fait taper dans nos mains au rythme de la musique et le décompte est donné, c’est parti !

Je mets quelques secondes à passer la ligne, je marchote encore un peu et c’est parti. Thomas, le frère de Laurence m’encourage dans ces premiers mètres, je lui fais un petit signe de la main et je file dans la ligne droite en essayant de dépasser un maximum de coureurs. Je me glisse dans tous les espaces possibles mais ce n’est pas suffisant à mon goût, c’est trop dense devant moi. Un petit virage à droite et nous voilà embarqués sur le premier sentier du parcours. Je n’ai pas pour habitude de râler contre un peu de chemin, mais après 500m de course c’est un peu tôt, plus moyen de dépasser ! Me voilà coincé derrière une masse de coureurs trop lents à mon goût, deux choix s’offrent à moi pour doubler : entrainement crawl dans le Doubs à droite, orties à gauche. Tant pis, je vais attendre une ouverture… J’arrive à grappiller quelques places mais me retrouve toujours coincé derrière quelqu’un, mon rythme est totalement erratique, j’enchaine les micro-accélérations, ce n’est pas franchement agréable…

Enfin le sentier bifurque vers chemin plus large, je peux à nouveau dépasser tranquillement. L’histoire du rétrécissement au niveau du pont semble avoir marqué les esprits, pas mal de coureurs semblent à bloc, je dépasse plusieurs coureurs à bout de souffle après moins de deux bornes, ils vont certainement le payer cher. De mon côté les choses commencent à aller mieux, je ne suis pas parti comme un malade et les rangs se sont bien éclaircis alors que j’aperçois la passerelle un peu plus loin.

Ma montre bipe le passage du second kilomètre alors que nous arrivons devant le pont. Un coureur qui respire fort passe fièrement devant moi à l’entrée de la passerelle, j’esquisse un petit sourire sadique à l’idée de le désosser dans la montée qui nous attend de l’autre côté…

Nous voilà dans la première côte du parcours, le pourcentage est assez doux, bien plus que ce à quoi je m’attendais. Il va falloir monter à une bonne cadence, exactement ce que je déteste en ce moment… Contrairement au trail de la Drôme je sens que mes jambes répondent bien sur ce type de terrain, la terre n’est pas grasse, j’ai une bonne accroche et la foulée est légère. Je récupère rapidement des places sans me mettre dans le rouge.

Nous sortons du sentier pour entrer dans Montfaucon et emprunter un peu de bitume. Un rapide replat pour reprendre notre souffle et nous voilà dans la première montée sèche du parcours. Tout le monde cherche à courir, n’en voyant pas l’intérêt je fais mes premiers pas de randonneur à la même allure que le reste du groupe. Un petit virage et j’aperçois la prochaine partie de la grimpette, ça va picoter dans les cuissots : une bonne montée dans l’herbe droit dans la pente. Cette fois aucun doute, pas question de courir là-dedans. Je remonte sur deux coureurs et en dépasse un particulièrement à la peine avant de retourner sur un single.

Me voilà en haut de la première bosse, une nouvelle fois coincé derrière deux coureurs moins rapides que moi. Je me sens vraiment bien ce matin, le stress du goulot est passé, j’ai envie de profiter de ce parcours qui s’annonce très chouette. Je me fais une raison à ne pas pouvoir doubler, je prends la roue de mes deux lièvres alors que nous abordons une petite descente. Je suis un peu trop prêt d’eux, j’ai du mal à voir où je mets les pieds d’autant plus que c’est un peu glissant et truffé de racines, je mets le frein à main pour rester à quelques mètres de distance.

Nous arrivons sur le lit d’un ruisseau après une petite descente assez casse-gueule, la montée qui suit n’est guère plus évidente. Ce terrain me plaît bien, je commence à bien m’amuser ! Après une petite côte j’arrive sur un chemin un peu plus large qui me permet de me débarrasser de mes deux compagnons de route avant de me retrouver à nouveau coincé sur un single derrière deux coureurs. Ce chemin ne m’inspire pas une confiance absolue, caillouteux, bien humide et à flanc de colline, je préfère aller doucement et surveiller mes pieds, une glissade risquerait de me coûter cher… Je me fais un peu de souci pour Anne et Laurence, la première n’est pas très à l’aise en descente, la seconde est sujette au vertige, ce passage risque d’être un peu compliqué… Une nouvelle fois je me débarrasse de mes compagnons dès que le chemin le permet. Ce tronçon bien vallonné me plaît bien, dommage que j’ai toujours du monde devant moi, j’aurais pris un énorme plaisir à cavaler là-dedans…

J’entends de la musique, le premier fort doit être tout prêt ! Après un petit virage nous débouchons sur un château médiéval, c’est superbe avec ce soleil ! Pour ajouter à l’ambiance un petit groupe de trois cuivres nous joue la musique de fort Boyard, je me marre bien !

Je profite de ce petit passage à plat pour m’hydrater : je parviens difficilement à avaler deux gorgées tant le goût de plastique de ma poche me répugne. N’ayant besoin de rien j’ai eu la bonne idée de prêter mon sac habituel à Laurence, ma poche de secours est un peu trop neuve… Tant pis, je me contenterais de boire un verre aux deux ravitos proposés. Une brève descente que je mets à profit pour doubler un peu de monde et nous retournons en sous-bois pour la seconde grande montée. Une nouvelle fois rien de bien raide, en revanche nous courons dans le lit d’un ruisseau, c’est très glissant et bien boueux. Le cramponnage de ma vieille paire de single-track rongée aux mites me fait défaut, je patine un peu, j’espère que le reste du parcours ne sera pas comme ça sinon je vais prendre quelques gamelles ! Le travail en côte des dernières semaines semble porter ses fruits, je trottine sans sourciller en montée, personne ne résiste à ma foulée.

Je sors des bois et croise deux bénévoles, je leur fait remarquer que leur pays est bien gras avant de foncer dans la dernière partie de la montée, nettement plus sèche, ouf. L’altitude monte très vite sur ma montre, je suis presque surpris d’arriver si rapidement au sommet. Pratiquement 10km au GPS et seulement 53 minutes à la montre, je suis plus rapide que ce que je pensais. J’avais dit à tout le monde que j’arriverais entre 12h00 et 12h15, la seconde partie du parcours étant plutôt descendante je risque d’être en avance sur l’horaire…

Je profite brièvement du panorama sur Besançon et la vallée du Doubs, c’est loin d’être vilain mais les arbres me masquent un peu la vue, dommage… J’avale un petit bout de descente et une nouvelle petite bosse vient me cueillir alors que deux coureurs sont à présent dans ma ligne de mire. Je reviens doucement sur eux alors que nous arrivons au point le plus haut du parcours. Le terrain dégagé nous fait un peu trop profiter du soleil, il fait une chaleur pas possible ! Heureusement que les spectateurs sont venus en nombre pour nous encourager, ce n’est pas encore l’arrivée de l’Alpe d’Huez mais c’est déjà plutôt sympa ! Je dépasse mes deux proies avant de me jeter dans la descente. Un bénévole nous motive à sa façon, « Y’a une gonzesse devant, faut-y aller les gars ! ». S’il me fait bien marrer je ne me sens pas pousser des ailes pour autant.

Je m’amusais bien dans la montée mais cette fois c’est le show-claquettes, la descente ne présente aucune difficulté, c’est large et sans virages. Je laisse mes jambes dérouler mais l’un des deux coureurs dépassés au sommet ne l’entend pas de cette oreille et s’accroche dans mon dos, je remets un petit coup de collier pour le décrocher mais sans succès. J’aperçois un autre coureur passer comme un avion sur un chemin en contrebas, je suis impressionné par sa vitesse avant de réaliser que je suis 100m derrière lui, je vais donc vraisemblablement à la même allure… J’arrive au bout de la ligne droite pour un virage en épingle devant l’entrée du fort de Montfaucon, bien moins chouette que le château traversé plus tôt. Je repars à fond dans la descente, un peu plus raide à présent mais toujours aussi plaisante. J’ai l’impression de filer comme le vent, pourtant j’ai toujours ce coureur collé à mes basques. Tant pis, j’essaierais de le décoller quand nous reviendront sur le plat, d’autant plus que je viens de prendre un méchant point de côté.

Nous arrivons dans un village lancés comme des balles avant de reprendre la « gonzesse », Manon, indiquée un peu plus tôt. Mon coureur-ventouse semble la connaitre, il l’encourage un peu lorsque nous la reprenons. En quelques mots il m’a convaincu d’une chose : il est du pays, son accent à couper au couteau ne laisse pas planer le doute ! Nous faisons un brin de chemin tous les trois pendant que Manon, s’accapare tous les encouragements. Un petit tour par le terrain de foot du village et nous voilà au premier ravitaillement. Je m’arrête brièvement boire un verre d’eau et repars derrière ma ventouse que je venais juste de décoller un peu. Zut ! Je me sens plus à l’aise que lui sur cette portion plus plane, j’en profite pour le lâcher définitivement.

Un petit passage à travers champs puis une jolie section vallonnée en sous-bois me permettent de dérouler pendant quelques minutes, il n’y a pas grand monde à dépasser, je retrouve un rythme plus naturel. Je manque la sortie de piste au milieu d’un virage en S, arrivé trop vite je n’ai pas vu la seconde partie de la courbe, ouf ! Je me fais la réflexion que je prends vraiment du plaisir aujourd’hui en ne donnant pas mon maximum, j’ai bien envie de boucler le parcours à cette intensité.

Je sors du bois pour emprunter une départementale pas franchement agréable pendant quelques minutes, je dépasse un coureur en passant puis nous retrouvons les chemins, pas trop tôt ! Le chemin cède la place à un pré, ou plutôt à un champ de patates. Les herbes sont hautes et la terre a l’air d’avoir été retournée par les vaches, c’est compliqué de courir là-dedans… Je passe une petite bosse et reprends un coureur dans la descente. Nous commençons à bavarder un peu, il est originaire du coin et a fait le marathon de Paris en 2h55. Nous faisons près d’une borne ensemble en papotant, je manque presque de remarquer que nous dépassons un coureur qui commence à fatiguer.

Nous revenons en sous-bois et le terrain a l’air de remonter un peu, je me sens bien en jambes, j’allume une petite mèche pour lâcher tout ce petit monde. Personne n’accroche, encore deux places de gagnées. Je ne sais pas du tout où j’en suis dans le classement mais le top 50 que j’ai parié avec Mathieu hier me semble acquis. Je reviens doucement sur un nouveau coureur sans trop forcer l’allure, tout se passe bien !

Le second ravitaillement se terrait derrière une petite bute, je ne l’ai pas vu arriver. Je m’arrête quelques secondes le temps de boire un gobelet. C’est vraiment léger niveau hydratation mais je ne me fais aucun souci vis-à-vis des crampes, je sens que mes muscles peuvent encore subir une dizaine de kilomètre d’effort sans broncher. Je repars devant le coureur que j’avais dans le viseur, et hop, une place acquise sans effort !

Je repars dans une petite montée sur le bitume qui me rappelle fort une petite route des monts d’or. J’avance avec une petite foulée, apercevant assez loin devant un t-shirt vert. C’est trop loin pour que je force l’allure, j’ai envie de profiter de la fin de course. Je passe le cap des 20km en 1h40, je suis à 12km/h de moyenne, si je maintiens l’allure je devrais arriver en 2h20 ! J’avance encore un peu sur un sentier assez vallonné qui finit par céder la place à une grosse descente. J’avais bien repéré celle-ci sur le profil, une fois franchie il ne restera plus qu’une bonne grimpette et la montée vers la citadelle.

La descente est assez rugueuse, c’est raide et assez piégeux. Petite pensée pour Anne et Laurence, j’espère que tout va bien se passer pour elles… Je dépasse une randonneuse qui passe par là et poursuis ma route en essayant plus de rester debout que d’aller vite. C’est typiquement le genre d’exercice que j’adore, la concentration est telle que je suis hypnotisé par les racines et autres pièges du terrain. La descente se termine un peu trop rapidement à mon goût, j’arrive en bas et passe sur un tapis de chronométrage avant d’attaquer la dernière grosse difficulté. Ça monte assez fort mais pas suffisamment pour marcher, dommage. Je trottine un peu avant de voir passer le maillot vert de tout à l’heure au-dessus de ma tête. J’arrive à présent dans une succession de lacets, les virages montent trop dur pour que je cherche à courir, en revanche je peux relancer à loisir entre les raidillons. Le coureur avec qui je discutais tout à l’heure est quelques dizaines de mètres derrière moi, il s’accroche drôlement bien ! Je finis par arriver en haut de la difficulté pour basculer dans la descente.

22km au compteur, ça commence à sentir bon l’arrivée ! Je suis complètement perdu mais je sais que le chemin descend vers la citadelle, j’ai hâte de la voir de prêt, depuis le temps que Laurence m’en fait la pub… Le chemin dévale bien avec quelques petites bosses à franchir, ce n’est vraiment pas monotone, je serais prêt à signer pour quelques kilomètres supplémentaires. J’arrive en vue de la citadelle, elle semble tout prêt à présent, à l’exception prêt qu’elle est de l’autre côté du vallon… Je poursuis la descente avant de déboucher sur des escaliers en bois. Les marches ne sont pas régulières et un peu glissantes. Pas de quoi inquiéter le lyonnais que je suis, bien accoutumé à l’exercice. J’attaque les marches deux à deux pour rejoindre la route qui mène à la citadelle.

De nombreux spectateurs nous attendent au bas de la route pour nous encourager avant l’ultime difficulté. Dans la descente j’ai rattrapé un coureur qui n’a pas l’air dans sa prime jeunesse, j’ai bien envie de le croquer dans la côte. J’attaque la montée sur un bon rythme et revient sur lui avant le premier virage. Me voilà devant mais je commence à regretter ma gourmandise, j’ai un peu tapé sur le cardio, la fin de la grimpette va picoter. Je maintiens le rythme en serrant les dents, j’essaie d’ouvrir les yeux au maximum pour profiter de la vue et accessoirement penser à autre chose. Un bénévole me fait signe d’entrer dans la citadelle, me voilà dans le zoo. Il y a pas mal de monde, je suis obligé de slalomer entre les touristes et les randonneurs qui en finissent eux aussi. Ces braves marcheurs ne semblent pas remarquer qu’ils sont en rang de deux ou trois au milieu du passage, il faut les héler en arrivant afin qu’ils daignent s’écarter un peu. J’arrive finalement en haut de la colline, pratiquement 26km au GPS, je tiens le bon bout !

Je sors de la citadelle pour redescendre dans un petit parc ombragé, après ce long passage en plein soleil c’est une petite victoire en soit. Les jambes tournent à une bonne allure, le coureur fraichement dépassé semble être décroché, je n’ai plus qu’à filer vers le Doubs. J’attaque une petite descente d’escalier dans laquelle je ne suis pas particulièrement rapide avant de repérer un petit chemin à côté dans l’herbe. En effet ça va nettement mieux ! Je débouche sur une nouvelle volée de marches, nettement plus raides cette fois. Je n’ai plus grand-chose à gagner ou à perdre à présent, je descends tranquillement pour économiser les articulations. J’arrive dans une petite cours, plus trace de balisage, je marque un temps d’arrêt en me demandant si je n’ai pas manqué un virage… J’avance encore un peu et découvre une petite porte que je n’avais pas repéré, ouf, me voilà en bas !

Il y a plein de monde sur le parcours pour nous encourager, je fonce sur cette dernière partie plane à travers les spectateurs en dépassant des wagons de randonneurs. Un petit virage et j’arrive sur la passerelle qui m’amène à la Rodia, plus qu’une ligne droite et c’est terminé ! La famille de Laurence avait parlé de nous attendre près de la passerelle, je suis surpris de ne pas les voir. Soit je les ai manqué, soit je suis allé trop vite par rapport à ce que j’avais annoncé… Mince ! Je bifurque vers le dernier chemin du parcours le long du Doubs. Les spectateurs nous ont laissé une fine bande de terre pour passer, les encouragements pleuvent, c’est vraiment top comme arrivée. J’entends qu’on m’appelle alors que je passe, la famille de Laurence est là finalement, c’est chouette de les voir alors que je commence à grimacer à cause de la chaleur ! Encore un tout petit effort et je passe l’arche d’arrivée, pas mécontent d’arriver tout de même…

Trail des forts

2h18 à mon chrono, 2h17’58 à la puce, on m’apprendra plus tard que je suis 18ème, me voilà ravi ! Un petit saut au ravito pour me réhydrater et je file rejoindre notre fine équipe de supporters avant de remonter à la citadelle attendre les autres qui sont encore sur le parcours.

Moi qui craignait le trail urbain, je repars enchanté par cette course 100% nature bien loin de la pollution !

Trail des forts
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